Le Blog de Kurush (Topic du Palmarès)



  • Puzzle Bobble 2 (Neo.Geo) 11.11.21

    Suite directe de Puzzle Bobble (Bust-a-Move), le hit de Taito sort d'abord sur sa borne propriétaire F3 System avant d'être porté quelques années plus tard (en 1999 plus précisément) sur MVS. Il n'est donc jamais sorti sur les consoles SNK de salon (contrairement au premier opus qui est sorti sur Neo CD). Je me suis donc porté sur une convert (cf photo) pour pouvoir y jouer sur ma bécane, ne collectionnant pas sur Neo CD. Il faut savoir choisir ses combats ! :D

    On retrouve le même principe que dans l'opus fondateur, simple mais terriblement accrocheur : lancer à l'aide de son canon des bulles de couleurs, qui disparaissent à l'écran quand elles entrent en contact avec 2 autres bulles de la même couleur. Mais très vite, on saisit les nombreuses subtilités qui font tout l'intérêt de Puzzle Bobble sur la durée : il faut impérativement maîtriser la visée, les rebonds, anticiper les couleurs des bulles que l'on s'apprête à recevoir, et tâcher de former des grappes de bulles pour tenter de faire perdre son adversaire. En mode battle ou versus, il faut parvenir à trouver un équilibre délicat entre attaque et défense.

    Après une intro en CG typique des productions vidéoludiques de la fin des années 90, on tombe directement sur une des principales nouveautés de cet opus. On peut effectivement choisir entre 2 modes de jeu, le Battle ou le Puzzle.

    Le premier consiste à affronter le CPU lors de 12 rounds différents, dans 3 modes de difficulté. Le mode easy fait figure de tutoriel, puisqu'il est uniquement constitué de 3 rounds et d'une aide à la visée, idéal pour se familiariser avec les principes du jeu tout en douceur donc. En mode normal, la difficulté est toute autre, l'IA du CPU étant particulièrement agressive. Il faut être précis et surtout très rapide, le CPU ne vous laisse aucune seconde de répit ! Préparez vous à enchaîner les continues (heureusement, ils sont illimités) et armez vous de patience... Le facteur chance jouant également (la disposition des bulles étant en partie aléatoire). Quant au mode hard, je ne suis jamais parvenu à dépasser les premiers rounds !

    Dans le second, il faut réussir à enchaîner 30 rounds (sans adversaire), que vous devez remporter le plus rapidement possible en détruisant toutes les bulles et avant que le plafond n'écrase votre petit saurien. Ce mode dispose d'une très bonne replay value puisque tous les 5 rounds, vous pouvez choisir un embranchement, un peu à la manière d'un Outrun. Au final, si vous essayez de suivre tous les embranchements au gré de vos nouvelles parties, c'est plus d'une centaine de tableaux différents qui vous attendent.

    Parmi les autres nouveautés qui méritent d'être signalées, des items originaux font leur apparition, comme les metal bubbles qui éclatent toutes les bulles sur leur passage, ou bien les star bubbles qui détruisent simultanément toutes les bulles de la couleur visée, etc.

    Sur le plan technique, Puzzle Bobble 2 est un puzzle game donc par définition pas une baffe technique. Il propose malgré tout des arrière-plans assez réussis, sous formes de photos digitalisées. Ils sont un peu dans le même esprit que ceux de Pomping World et invitent au voyage : savane africaine, temple maya, plage de sable fin, banquise, ou bien encore le Mont Rushmore revisité à la sauce Taito (les dragons et les autres persos emblématiques ont remplacé les présidents américains).

    Les musiques sont dans l'ensemble assez réussies, et contribuent à donner à Puzzle Bobble 2 un certain cachet et une atmosphère kawaii. On retrouve entre autres les 2 thèmes principaux. Par contre, les mélodies ne sont pas très variées donc elles risquent de finir par vous taper sur le système, à force d'enchaîner les continues !

    En conclusion, un très bon puzzle game, simple mais totalement addictif. Typiquement le genre de jeux à sortir si vous voulez faire jouer à la Neo Geo un néophyte, voire même si vous voulez faire découvrir le JV à une personne lambda.

    Note: 15.5/20 (en solo) & 16.5/20 (en multi)

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  • Kunio no Nekketsu Toukyuu Densetsu (Neo.Geo) 12.11.21

    Plus connu dans nos contrées sous le nom de Super Dodge Ball, cet énième jeu mettant en scène Kunio-kun est toujours réalisé par Technos et sort en 1996 sur Neo.Geo, uniquement au format MVS. C'est d'ailleurs l'un des derniers jeux développés par Technos avant la faillite de l'entreprise, au côté de Double Dragon et de Gowcaizer. C'est aussi la suite spirituelle de Super Dodge Ball sorti sur NES/Famicom.

    Le principe est simple : vous controlez une équipe de 3 joueurs (dont un leader qu dipose de coups spéciaux supplémentaires) et vous devez éliminer l'équipe adverse pour remporter la victoire, ou bien avoir une barre de vie cumulée plus importante que celle de vos concurrents si le timer arrive à 0. En effet, contrairement à une partie de ballon prisonnier classique où chaque joueur est éliminé s'il se fait toucher, ici chacun des participants dispose d'une barre de vie qui lui est propre. S'il meurt, il passe dans le camp adverse à l'extérieur du terrain mais peut encore interagir avec ses coéquipiers et réaliser des attaques basiques.

    Si vous avez déjà fait une partie de ballon prisonnier (ça remonte sans doute à plusieurs décennies !), vous vous souvenez sans doute qu'il y a 2 phases différentes, l'une où l'on attaque et l'autre où l'on défend. Les 4 boutons du stick sont mis à contribution et les inputs auront différents effets selon que vous attaquiez ou défendiez. Il est impératif de passer par le How to Play en début de partie, histoire de se familiariser avec les nombreuses commandes, sachant que vous pouvez contrôler chacun des 3 membres de votre équipe alternativement, ce qui complexifie un tant soit peu la tâche.

    Dans la pratique, Super Dodge Ball est très proche d'un jeu de VS Fighting : Dash, Back Dash, feintes, taunts, sauts, attaques classiques, attaques spéciales (Shouryuu ou Hadou), contres, barre de super à remplir en "chargeant" A+B, super (une attaque de groupe) à déclencher, etc. Il y a une réelle courbe d'apprentissage, le temps de comprendre et de maîtriser toutes les subtilités de gameplay. Il y a aussi de réelles prises de risque possibles puisque vous pouvez si vous le désirez vous rapprochez des adversaires pour les attaquer directement dans leur camp, au risquez de vous retrouvez sans défense quand vous battez en retraite.

    Voici une page vraiment bien fichue qui recense l'intégralité de la moves list :

    https://kuniokun.fandom.com/wiki/Super_Dodge_Ball_(Neo_Geo)

    Le roster est composé de 8 équipes (en comptant celle du boss final), ce qui représente en fait seulement une grosse dizaine de persos jouables, si l'on prend en compte les nombreuses itérations d'un seul et même perso. En mode solo, après chaque victoire, vous aurez la possibilité de recruter le leader de l'équipe adversaire pour vous constituer une équipe sur mesure.

    L'univers est complètement barré, avec des couleurs chatoyantes et dans un délire typiquement japonais : tatami d'extérieur entourés de sakura en plein hanami, parc d'attractions, boite de nuit, hall de yakuza orné de pièces de musée (katana, paravent, bonsai, etc.) et j'en passe... Les persos ne sont pas en reste et correspondent aux stéréotypes qui sévissaient dans les manga et anime japonais de la première moitié des années 90 : le geek, la pom pom girl, le gros loubard, une sorte de travelo (!), Kunio-kun bien sûr.. Il y en a vraiment pour tous les gouts !

    Assez sympa en solo même si on en fait très rapidement le tour (quoique l'affrontement final risque de vous occuper un certain temps, n'hésitez pas à jouer la montre), Super Dodge Ball est évidemment taillé pour le jeu en multi, avec de bonnes tranches de rigolades à la clé. Malgré tout, je trouve qu'il est un peu trop porté sur la défense (on peut notamment "bloquer" les balles adverses) et les phases de défense lors desquelles on est inactif la plupart du temps ont tendance à engendrer une baisse de rythme, contrairement à un vrai jeu de VS fighting. Cela reste toutefois une jolie curiosité qui mérite d'être essayée !

    Note: 14.5/20 (en solo) & 15.5/20 (en multi)

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  • administrators

    Intéressant, merci ! J'ai le kit MVS depuis des plombes, mais je n'y ai jamais joué plus de 20 minutes. Comme tu le dis, le jeu me semble demander un peu d'investissement pour être apprivoisé.

    Le "travelo" n'en est pas un, la propagande LGBT d'aujourd'hui étant absente à l'époque ! :laughing: Il s'agit de Misuzu, sukeban (adolescente délinquante) et ennemi historique dans la série des Kunio. Elle est notamment présente dans le premier jeu sur Famicom (Nekketsu Kouha Kunio-kun) et dans le second jeu sur Super Famicom (Shin Nekketsu Kouha Kunio-tachi no Banka). C'est un adversaire coriace et particulièrement difficile à vaincre dans ces deux jeux.



  • Merci pour ces précisions ! Je connais assez mal la série des Kunio-kun... Tu me rappelles d'ailleurs que j'ai plusieurs épisodes à faire sur Famicom et Super Famicom... ;)


  • Private

    Pour rebondir sur le test de HotShot Racing, la note me semble très juste. Pourtant, j'étais super emballé par le design très classieux mais le jeu manque de contenu. J'ai aussi passé bien plus de temps sur Horizon Chase Turbo, assez addictif. HSR m'a fait un peu le même effet que Taxi Chaos : le "Whaou effect" à l'ancienne passe après une heure et la lassitude s'installe. Je vais me prendre Inertial Drift aussi qui me fait penser à Scud Race dans la gestion des dérapages.



  • Valfaris (Switch) 14.11.21

    Développé par Steel Mantis, Valfaris se veut la suite indirecte de Slain : Back from Hell sorti quelques années plus tôt (on y retrouve d'ailleurs certains personnages).

    On y incarne Therion. A bord de son vaisseau (qui m'a rappelé celui de Samus Aran) il fait son grand retour sur Valfaris, la planète gouvernée par Vroll, son père, un dictateur démoniaque, avec la ferme intention d'en découdre avec lui.

    Valfaris est un run & gun (avec une petite dimension Metroivania) directement inspiré de Contra, notamment pour certains boss ou bien encore le fait de pouvoir s'agripper à des plateformes mobiles tout en continuant à dézinguer à tout va.

    Il s'en éloigne malgré tout du point de vue de l'esthétique, qui m'évoque plus celle des premiers jeux 32-bits, Legacy of Kain en tête. Les graphismes assez fouillis peuvent déconcerter au début mais on finit par les apprécier, avec ses monstres en CG, ses environnements organiques superbement réussis. Au niveau de la colorimétrie, il faut aimer les teintes bleutées et violettes par contre, très présentes... L'atmosphère me fait aussi penser à celle de Doom ou d'un Quake III Arena (voire même de Metroid pour certains monstres), Valfaris constituant un véritable enfer sur terre si j'ose dire... Les décors ont un aspect crade qui colle parfaitement avec l'ambiance du soft : raffinerie, tombeaux, jungle extra-terrestre luxuriante, ruche géante, etc.

    Sur l'arrière de l'insert, on peut lire la phrase suivante : "Skulls Gore and Metal in Space". Franchement, la promesse est respectée ! Valfaris s'avère extrêmement gore, les ennemis (et notre héros) explosant dans des gerbes de sang et un tas d'os.... Sur le plan sonore, les participants du Hellfest seront aux anges ! Je ne suis pas fan ni un grand connaisseur de heavy metal mais je dois admettre que cela fonctionne. Les affrontement contre les boss sont ponctués de gros riffs de guitare bien poisseux, mais les mélodies savent aussi être plus "douces" lors des périodes d'accalmie. A chaque nouvelle arme ramassée, Therion secoue la tête de haut en bas en secouant sa chevelure, à la manière de tout bon métalleux qui se respecte ! :)

    Concernant le gameplay, il est plus riche qu'il n'y paraît à première vue. Outre une arme de mêlée ainsi qu'une arme de tir à distance, on obtiendra ensuite un troisième type d'armes. Il y a également à votre panoplie un bouclier fort pratique, qui peut engendrer des contres et renvoyer des projectiles si vous l'utilisez pile poil quand l'ennemi qui vous fait face vous attaque. Le timing est assez chiant à choper mais il est nécessaire de maîtriser cette technique, surtout vers la fin du jeu. Les commandes sont nombreuses et requièrent un certain temps d'adaptation. Mais une fois maîtrisées, le gameplay devient un véritable régal !
     
    La panoplie d'armes est conséquente, il y en a vraiment pour tous les goûts, vous trouverez forcément votre bonheur. Railgun, lance-missiles, épée lourde, mandibule d'arachnide, lance-flammes, shotgun et j'en passe. Il ne faut pas hésiter à explorer la map et dénicher les nombreux passages secrets pour les trouver toutes (de mon côté, j'en ai seulement récupéré 17 sur les 19 au total). Toutes les armes sont upgradables sur 3 voire 4 niveaux, en fonction des items récoltés. A noter qu'on pourra utiliser à 2 endroits différents (si ma mémoire est bonne) une sorte de mécha surpuissant, où on a le sentiment de prendre sa revanche sur le jeu !

    L'autre bonne idée de Valfaris, c'est aussi son système de checkpoints qui récompense la prise de risque. Vous pouvez très bien choisir de sauvegarder à chaque checkpoint (ils sont assez rapprochés géographiquement les uns des autres) comme je l'ai fait. Mais en contrepartie, vous n'obtiendrez pas d'augmentation de votre barre de vie (rouge) ou de votre barre de mana (bleue) qui sert de munitions pour la 3ème arme. Franchement, je vous déconseille de faire comme moi, vous risquez de galérer inutilement contre les derniers boss du jeu... Vous pouvez également changer d'armes à chaque checkpoint, très pratique pour appréhender un demi-boss ou un boss d'une autre manière.

    Valfaris a beau être assez bourrin, il n'est pourtant pas dénué d'intérêt dans ses affrontements, souvent très stratégiques. D'une difficulté assez redoutable, il s'adresse forcément à une audience limitée. Vous allez mourir un nombre incalculable de fois, le temps d'assimiler les patterns des boss et des ennemis un peu plus forts que la moyenne. Mais il faut ensuite réussir à mettre ses idées en pratique ! Le challenge est vraiment corsé, en particulier vers la fin. Parmi les ennemis qui m'ont posé le plus de problèmes : les gardiens du tombeau, Itnan et bien sûr la seconde forme du boss final avec cette diabolique hydre à 3 têtes qui m'a fait suer comme rarement ! Le timing n'est franchement pas évident, et il faut être constamment mobile...

    En termes de durée de vie, j'ai bien dû mettre autour de 8h je pense (mon timer affiche 43h mais comme un con, j'ai laissé ma Switch allumée systématiquement). Comptez bien 3h pour le finir en ligne droite, à condition d'avoir beaucoup de skill !

    Au final, un très bon run & gun, qui puisse directement son influence de Contra, Metroid, Doom et Quake en premier lieu. Ne vous arrêtez pas à son esthétique parfois douteuse, le gameplay compensant largement l'aspect visuel. Une sympathique découverte dont vous sortirez exténué mais ravi d'en être venu à bout ! :D

    Note: 15.5/20

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  • Aggelos (Switch) 16.11.21

    Développé par Storybird Games (un studio français) et sorti initialement en démat' en 2018, Aggelos est un jeu d'action-aventure ouvertement inspiré de productions 8-bits, Wonder Boy in Monster World (pour la progression générale, le level design, certains ennemis emblématiques comme les champignons, l'argent récolté quand on les tue, etc) et Zelda II (pour les compétences acquises, le système de levelling, certaines musiques, etc.) en tête.

    La filiation ne s'arrête pas là puisque l'on retrouve des similitudes d'un point de vue graphique également. La direction artistique évoque celle d'un jeu Master System, avec certes des environnements plus riches (malgré des arrière-plans un peu vides), de gros sprites (c'est particulièrement vrai pour les boss qui occupent pour certains une bonne moitié de l'écran !) et des animations plus chiadées. Dommage que le soft peine à afficher du 60fps constant, avec une grosse chute de framerate assez inexplicable lorsque l'on parcourt le Temple du Feu... Le choix des couleurs s'avère très judicieux dans l'ensemble; et Aggelos propose un bestiaire suffisamment varié pour ne pas lasser trop vite le joueur.

    Côté gameplay, Aggelos (le nom de notre héros) peut de base sauter et donner des coups d'épée. Il débloquera par la suite de nouvelles capacités : des attaques physiques (coup d'épée sauté vers le bas, coup d'épée sauté vers le haut qui fonctionne comme un double saut, etc) mais aussi des magies élémentaires associées à des bagues (dans l'ordre : terre, eau, feu, vent). Ces dernières pourront être obtenues dans chacun des 4 donjons du jeu. Elles enrichissent considérablement le gameplay et permettent d'ouvrir des zones inaccessibles, afin de réaliser quelques mini-quêtes annexes, de récupérer des réceptacles de coeurs, etc.

    La dimension Metroidvania n'est pas poussée à l'extrême, même s'il faudra prévoir un peu de backtracking (notamment donner des objets à certains persos clés qui vous donnent d'autres objets en échange, vous permettant ainsi de poursuivre votre progression). Un mauvais point, la carte fait surtout office de gadget puisqu'il est tout bonnement impossible de se repérer sur cette dernière... Elle recense juste les nombreux save points du jeu qui servent aussi de points de téléportation. Avec l'argent durement récolté, vous serez en mesure de faire vos emplettes dans les différents villages pour récupérer de nouvelles armures, épées ou bien autres items de soin (petite ou grande potion, élixir, herbe verte qui vous ramène une fois à la vie).

    Niveau durée de vie, comptez autour de 5-6h pour plier le jeu (et à la louche 2h de plus pour le 100%). Si les 2 premiers temples constituent une véritable promenade de santé, la difficulté monte ensuite crescendo (dès le boss du Temple du Feu qui illustre la cover du jeu). Il y a bien quelques énigmes (pas très complexes) mais ce sont surtout les ennemis qui gagnent en férocité et en résistance, d'autant plus qu'ils droppent très rarement des cœurs... Il faut donc avancer prudemment, avoir un bon équipement ainsi qu'une potion ou un élixir en réserve. Vous pouvez toujours essayer de farmer pour monter de niveau mais cela n'a pas une grande incidence sur les affrontements. Même avec l'armement au max, un bon niveau d'xp, un élixir et une fiole d'eau sacrée, battre le boss final n'est pas une mince affaire...

    Enfin, un petit mot sur la bande son, un peu trop anecdotique à mon goût... Hormis 2-3 thèmes réussis, elle ne décolle jamais vraiment et ne contribue pas à donner une identité forte à Aggelos...

    Un bon jeu assurément mais qui ne prend pas suffisamment de risques selon moi. A trop vouloir leur rendre hommage, les développeurs ont livré une copie très sage, qui ne parvient que trop rarement à se démarquer de ses illustres aînés... Un jeu au classicisme religieux mais bien exécuté malgré tout. Dans un registre similaire, privilégiez Wonder Boy: The Dragon's Trap (du studio Lizardcube), bien plus réussi à mon sens... Il faudrait d'ailleurs que je mette la main sur une version physique de Monster Boy et le Royaume Maudit (PS4 ou Switch de préférence) à l'occase !

    Note : 14/20

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  • Panzer Paladin (Switch) 20.11.21

    Je continue dans ma lancée des finishes de jeux néo retro sur Switch avec Panzer Paladin donc.

    Développé par Tribute Games et sorti au cours de l'été 2020 (un peu dans l'indifférence générale d'ailleurs), cet action-platformer est disponible uniquement sur Steam et sur Switch à ma connaissance.

    Il emprunte des mécaniques de gameplay à pas mal de jeux rétro de la période 8-bits. Je fais volontairement l'impasse sur l'histoire qui est surtout prétexte à un bon gros défouloir (malgré des cut-scenes bien scénarisées et du plus bel effet)... On incarne 2 persos en un, à la manière d'un Blaster Master : Flame, une frêle jeune fille qui pilote un mécha, Grit. Quand votre robot tombe au combat, vous poursuivez avec Flame. Cette dernière est évidemment beaucoup plus vulnérable (sa barre de vie est extrêmement réduite) mais en contrepartie elle dispose d'un fouet électrique à l'allonge élevée, qu'elle peut utiliser pour attaquer, pour s'agripper au-dessus du vide, ou bien encore pour recharger l'énergie de Grit en utilisant des capsules dédiées. Elle peut également dénicher des passages secrets (aboutissant souvent à des 1-ups) à l'aide de son fouet en empruntant des passages étroits.

    Mais attardons nous plutôt sur Grid, le mécha paladin au cœur du gameplay du jeu, puisque l'on passe l'essentiel de son temps à le contrôler. Il peut se protéger grâce à son bouclier et réaliser des esquives. Outre les traditionnelles frappes latérales, il dispose d'une attaque sautée vers le haut (faisant office de double saut) mais surtout d'une attaque vers le bas. En enchaînant celle-ci à foison, il peut rebondir sur ses ennemis, rappelant assez fortement le pogo jump dans Duck Tales. Mais c'est surtout l'utilisation d'armes qui font tout le sel du jeu (il y en a plus d'une centaine au total). En général droppées par les ennemis, on peut en porter jusqu'à 4 en même temps (on passe de l'une à l'autre grâce aux gâchettes de la manette), les autres étant stockées dans notre inventaire. Elles sont réparties en plusieurs classes et varient en fonction de leur durabilité (elles se cassent au bout de plusieurs impacts, comme dans Breath of the Wild), des dégâts occasionnés, mais surtout des sorts. En effet, vous pouvez à tout moment décider de "casser" une arme pour utiliser le sort qui lui est associé : différents niveaux de soins, attaque renforcée, défense accrue, durabilité augmentée, ailes, rayons laser et j'en passe. Vous pouvez aussi sacrifier une arme en la lançant sur un ennemi pour lui causer des dégâts monstres (one-shot en général), même si on utilise au final assez peu cette feature. A noter également que les armes servent de monnaie d'échange dans la boutique entre chaque niveau, vous permettant d'accroitre votre barre de santé de 6 crans supplémentaires. Dommage que cet aspect n'ait pas été plus poussé, vous aurez vite fait d'atteindre le niveau max de santé...

    Les affrontements évoquent ceux de Zelda II. Certains ennemis disposent eux aussi d'un bouclier et il faudra alterner attaque haute / attaque baissée pour vous en débarrasser.

    Le soft s'inspire également pas mal de Mega Man, avec un stage select (même si l'ordre des niveaux importe peu par rapport à la série de Capcom) et aussi une progression finale faisant immédiatement penser à la forteresse de ce bon vieuxDr. Wily !

    Côté direction artistique, Panzer Paladin m'a totalement convaincu, comme en témoignent les nombreux screenshots jalonnant cette mini-review !!! Le pixel art est absolument magnifique, avec une esthétique NES du plus bel effet, des graphismes et animations très détaillés. Les couleurs très flashy pourront déplaire mais sincèrement, sur un grand écran OLED/4k, on en prend plein les mirettes !!! Les environnements sont hyper variés : bas-fonds de NYC, temple inca, château écossais, Grèce Antique, train de marchandise au beau milieu des Alpes Suisses bucoliques, Egypte Ancienne, Russie des Tsars, mines de Tanzanie, Muraille de Chine, torii bambouseraies et temples japonais... Vous allez être dépaysés comme rarement !!! Outre les mobs de base que l'on retrouve dans chaque stage (ils ne se renouvellent d'ailleurs peut-être pas suffisamment), vous affronterez des ennemis propres à chaque niveau. Les boss très folkloriques sont raccords avec les stages, et renforcent l'immersion : Anubis pour l'Egypte, Méduse pour la Grèce, Baba Yaga en Russie, Gashadokuro au Japon (un squelette géant appartenant à la famille des Yōkai), etc.

    Un mot sur les musiques, toutes plus réussies les unes que les autres ! La bande son est vraiment fantastique (très Sunsoftienne dans l'esprit). Entraînantes et rythmées à souhait, on les imprime instantanément et elles restent en tête longtemps après avoir éteint la console... Il y en a 2-3 notamment qui sortent vraiment du lot, je vais essayer de voir s'il existe des partitions pour piano. :)

    Alors, Panzer Paladin, jeu parfait ? Et bien non malheureusement... On pourra lui reprocher quelques menus défauts :

    • Les checkpoints (que l'on active en "sacrifiant" une arme) sont trop espacés géographiquement. Vous allez vous retaper des pans entiers de niveaux (très longs au demeurant) si vous avez le malheur de tomber dans un précipice par exemple (ce qui arrive fréquemment, la physique lourde du mécha pouvant poser des problèmes malgré le double-saut). De quoi pester fréquemment !
    • Globalement, le titre n'offre pas assez de challenge. Les ennemis droppant constamment des armes, il suffit de cumuler les sorts pour ne faire qu'une bouchée des boss...
    • Le jeu peine à se renouveler dans la dernière partie, avec des environnements un peu moins inspirés (fonderie, catacombes, etc). Panzer Paladin aurait gagné à être moins long (17 niveaux au total, soit 6 heures environ pour une run complète). La monotonie finit par s'installer, d'autant plus que la mécanique de gameplay n'évolue pas d'un iota par rapport aux premières minutes pad en main. Cela dit, découvrir les nouveaux environnements, boss et musiques, obtenir des nouvelles armes (j'ai oublié de mentionner que chaque boss droppait une arme unique également et qu'il y avait des armes spécifiques à chaque stage : sceptre de Tsar, Katana, etc) ont constitué pour moi une carotte largement suffisante pour poursuivre l'aventure avec délectation !

    Le contenu post game s'avère particulièrement généreux, avec un New Game+, un mode Speedrun, la possibilité de customiser ses propres armes, etc. De quoi offrir une replay value conséquente.

    En conclusion, un excellent jeu néo retro, dont je n'attendais pas forcément grand chose et qui se révèle être ma plus belle surprise cette année, aux côtés de Curse of the Moon et The Messenger (j'omets volontairement Ori and the Blind Forest, ce dernier n'étant pas à proprement parler un jeu néo retro). Si vous aimez les action-platformers avec un feeling 8-bits, ce serait vraiment dommage de passer à côté !

    Note : 17/20

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  • The Messenger : Picnic Panic (Switch) 21.11.21

    Je n'ai pas pour habitude de faire des DLC mais quand il s'agit d'un jeu de la trempe de The Messenger et qu'en plus c'est gratuit, alors pourquoi se priver !?! :)

    L'histoire se déroule dans un autre espace-temps, sur l'île tropicale et volcanique de Voodkins, rappelant fortement Hawaï. Les Phobikiens ont été kidnappés alors qu'ils étaient en pleine session de picnic (d'où le titre du jeu) et c'est bien sûr The Messenger qui vient à la rescousse !

    Le DLC est découpé en 3 zones géographiques distinctes :

    • La Haute mer : The Messenger "surfe" sur le Crâne-Mobile de Ruxxtin en sa compagnie. Cette phase se déroule sur 3 plans distincts et fait immédiatement penser au passage horriblement difficile des différents Battletoads, dans lequel il faut prendre des tremplins tout en évitant de nombreux obstacles. Ici, la difficulté est beaucoup plus abordable, sauf peut-être le boss (une énorme pieuvre) un peu plus retors...

    • Ensuite, vous évoluerez sur les rivages de Voodkins, avec de nouveaux monstres à la clé mais aussi des mini-puzzles pas bien compliqués, dans lesquels il faut définir le bon itinéraire pour des espèces de cages d'ascenseurs. Le boss de la zone (un gigantesque totem) s'avère vraiment coriace ! Il faut être patient et très précis, l'affrontement étant long et complexe, avec de nombreux patterns à assimiler.

    • Last but not least, la Montagne de Feu, de loin la zone la plus intéressante ! Avec son level design très vertical, vous devrez réaliser de véritables acrobaties pour la gravir, en gros mettre à profit tout ce que vous avez pris dans le "vrai" jeu (grappin, sauts multiples, etc). Avec en point d'orgue, un duel façon freerun/Parkour contre votre Doppelgänger en personne. Superbe et très original ! Enfin, un gros clin d'oeil à Super Punch-Out en guise de boss final ! ;-)

    Pour jouer à ce DLC, vous devrez avoir fini le jeu au préalable (ce qui explique sans doute la difficulté un peu plus prononcée de ce DLC), puis vous rendre dans la boutique et interagir avec la boule de voyance. Comptez 2-3h environ pour le finir à 100% (c'est-à-dire récupérer tous les fragments de masque), et une bonne heure et demie en ligne droite.

    On retrouve bien évidemment l'humour pince-sans-rire du boutiquier et ses histoires captivantes. Côté bande-son, des compositions réorchestrées mais aussi de nouvelles musiques (18 au total) sont au programme.

    Difficile de faire la fine bouche face à ce DLC gratuit, qui permet de prolonger l'expérience de jeu et qui introduit de nouveaux monstres, mécanismes, idées de gameplay (la course-poursuite avec le double maléfique notamment) et qui préfigure ce que pourrait être The Messenger 2.

    Note : 16/20

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  • Shikhondo - Soul Eater (Switch) 23.11.21

    Avant toute chose, je dois admettre que je ne suis ni un grand connaisseur ni un amateur des danmaku... Je préfère mille fois un bon vieux shmup à l'ancienne ! :D

    Développé par DeepFarm, Shikhondo est sorti il y a un peu plus de 3 ans sur à peu près tous les supports.

    Vous avez le choix entre 2 persos jouables (Grim Reaper et The Girl), dont les tirs diffèrent légèrement. Leur but est de détruire tous les Yokai qui passent en travers de leur chemin (il y a également quelques ennemis du folklore coréen) et de récupérer leurs âmes, d'où le titre du jeu...

    Pour ce faire, comme dans tout bon danmaku qui se respecte, vous disposez d'un tir assez faible mais au range très large, d'un tir concentré beaucoup plus puissant (mais qui en contrepartie aura pour effet de ralentir vos déplacements) et enfin d'une pseudo smart bomb. En effet, vous pouvez observer une barre située dans le coin supérieur droit de l'écran, la "Soul Collect" qui se remplit en frôlant les tirs ennemis, c'est-à-dire en prenant d'assez gros risques. Une fois pleine, vous allez déchainer les enfers !!! Vous pouvez même booster son efficacité via la "Soul Attack Token".

    La direction artistique s'avère plutôt réussie, avec des menus classieux et des backgrounds sous forme d'estampes japonaises. Un peu dommage qu'il s'agisse uniquement d'écrans fixes et que leur aspect fouilli nuise considérablement à la visibilité déjà pas optimale à la base... Les projectiles fusent de tous les côtés et lors des combats contre les boss, il n'est pas rare de se taper plusieurs centaines de boulettes simultanément !

    Shikhondo requiert un gros apprentissage des patterns (certains sont diaboliques) mais l'expérience n'est pas frustrante, avec une hitbox extrêmement réduite (représentée par un tout petit cercle visible sur votre perso) et des continus infinis si vous le souhaitez.

    Le jeu est court (5 stages pour 30 minutes environ) et s'apparente plus à un boss rush qu'autre chose, ces derniers (qui disposent de 2 formes qu'il faut battre à la suite) constituant l'essentiel des affrontements. Ce sont d'ailleurs de véritables sacs à PV, venir à bout des 2 formes successives vous prenant en général 3 à 5 minutes. La replay value est correcte avec de nombreux modes possibles : Arcade, Boss Rush, Custom, Hardcore, multi en coop, etc.

    Les musiques (essentiellement électro) ne m'ont absolument pas convaincu. Elles sont réutilisées à toutes les sauces et manquent clairement de mélodie, en abusant des basses et des percussions à outrance...

    En définitive, un jeu assez moyen, avec un bestiaire qui ne se renouvelle pas suffisamment et un aspect ultra répétitif qui m'a rapidement lassé. Un bullet hell abordable pour qui veut s'essayer au genre mais il y a tellement mieux comme danmaku (les premiers qui me viennent en tête : les DonPachi, DeathMiles, Espgaluda, ESP Ra.De)...

    Note : 12/20

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  • Private

    Panzer Paladin semble vraiment chouette. J'ai l'impression qu'il s'inspire de beaucoup de jeux - perso, je vois des influences Aleste, Contra, Street Fighter II ! Cela me donne envie de le tester :)



  • Oui je te le recommande chaudement ! Il aurait gagné à être un peu plus court et moins redondant mais ça reste une valeur sûre. :)



  • Hotline Miami - Hotline Miami Collection (Switch) 28.11.21

    J'étais totalement passé à côté de Hotline Miami à sa sortie, il y a près de 10 ans (en 2012 sur PC). Cette compil Switch regroupant les 2 opus de la saga développée par Dennaton Games constitue donc une bonne occasion de remédier à cela !

    Se jouant en vue de dessus à la manière des premiers GTA, Hotline Miami prend place dans la fameuse ville de Floride, en pleine fin de 80's. On y incarne un perso (dont on ignore même le nom) qui est recruté par une mystérieuse organisation pour nettoyer la ville des gangs de russes qui la contrôlent...

    L'esthétique assez sommaire pourra initialement rebuter, mais le pixel art finit par séduire, avec des teintes très vives et flashy qui ne sont pas sans rappeler celles de Vice City. Les environnements fouillés sont très reconnaissables.

    Côté gameplay, Hotline Miami fait partie de la catégorie des twin-stick shooters. Il se joue en effet à l'aide des 2 sticks, l'un permettant de déplacer le personnage tandis que l'autre lui assurant une rotation à 360°. Vous pourrez récupérer des armes, les envoyer à la tronche des ennemis (en les lockant si vous le souhaitez), les éliminer discrètement, vous en servir comme bouclier humain, les achever au sol, déplacer légèrement la caméra (pour dévoiler une petite partie de la map), etc.

    Les commandes ne sont pas évidentes à assimiler lors des premières minutes pad en main, d'autant plus que vous serez constamment sur le qui-vive. Il n'y a vraiment aucun temps mort ! Si vous pouvez en général one-shoter les ennemis, la réciproque est également vraie ! Préparez-vous à mourir à de nombreuses reprises. Ce jeu est la définition même du die & retry ! Vous comprendrez vite que foncer bêtement dans le tas réduira vos chances de survie à néant. En effet, il y a une réelle dimension stratégique : dans quel ordre abattre les ennemis, utiliser ou non une arme silencieuse; bien gérer son stock de munitions, jouer avec les angles de tirs, utiliser les portes pour assommer vos adversaires, etc. Si on peine au début (le jeu étant d'une difficulté punitive), avec un peu de résilience et de skill, on finit par réaliser de véritables chorégraphies !

    Le jeu s'avère extrêmement sombre et mature. Vous arpenterez des endroits sordides, une junkie finissant même par devenir votre petite-amie. Vous allez décapiter les ennemis, les démembrer, éclater leur crâne au sol dans des gerbes de sang. Âmes sensibles s'abstenir... Le scénario est vraiment torturé et fait référence à quelques films cultes des années 90's, Killing Zoe ou Pulp Fiction en tête. A force de commettre des mass murders, votre héros va peu à peu sombrer dans la folie...

    Un mot sur la musique, une des plus grandes réussites du titre. Très orientées électro (certaines me rappellent Kavinsky), les compositions sont totalement en phase avec la DA et l'action frénétique à l'écran. Un authentique trip psychédélique sous acide !!!

    A la fin de chaque mission, un score vous sera attribué (en fonction des actions réalisées, du temps mis pour venir à bout de tous les ennemis), ce qui vous permettra de débloquer de nouvelles armes + ou - intéressantes : bouteilles, shuriken, katana, uzi, etc. Mais surtout, vous obtiendrez également des masques qu'il faudra choisir au début de chaque mission, ces derniers vous octroyant différentes capacités spéciales : poings de fureur (vous pourrez tuer les ennemis à l'aide de vos poings), portes létales, vous déplacer plus vite, survivre à une balle, démarrer avec un couteau (on commence en général les missions totalement à poil), coups de feux silencieux, munitions supplémentaires, les chiens de combat ne vous attaquent plus, etc. Mine de rien, le choix du masque aura une grosse incidence sur votre manière d'aborder chacune des missions. Une excellente identité qui renforce l'aspect stratégique du jeu ainsi que sa replay value.

    Niveau durée de vie, comptez autour de 4-5h pour en venir à bout (une run complète en ligne droite prenant autour de 1h30). Le jeu est découpé en chapitre, 15 avec le perso principal puis 6 supplémentaires dans lesquels vous incarnerez le camp adverse, le boss rencontré un plus tôt dans le jeu. Ce dernier n'utilise que des couteaux pour combattre, rendant les affrontements assez ardus.... Vous en apprendrez également un peu plus sur le scénar du jeu...

    On pourra reprocher à Hotline Miami d'être assez redondant. On tombe assez vite dans le schéma suivant : mission / retour à l'appartement (et/ou dans un bar, vidéo club, pizzeria, etc), puis cut-scene et enfin nouvelle mission... Malgré tout, les environnements et les situations se renouvellent un peu (boite de nuit, s'enfuir d'un hôpital, infiltrer un poste de police, etc) et le gameplay est totalement addictif. On a toujours envie de découvrir la mission suivante, résoudre le puzzle imaginé par le cerveau malade des développeurs ! Impossible de lâcher le pad !!!

    Un très bon titre (que dis-je une expérience !) qui ne laissera personne indifférent. Il n'est clairement pas à mettre entre toutes les mains, tant à cause de son atmosphère malsaine que de sa difficulté hyper exigeante...

    J'enchainerai avec sa suite prochainement, probablement d'ici la fin de l'année.

    Note : 16/20

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